Différences entre les versions de « Les Bouffier en Asie »

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Auguste travailla pour la Len Crawford Company, « une entreprise de première classe » et avait une grande maison à Tokyo. On dit de lui qu’il était riche et respecté pour ses capacités de trilingue, et sa fille le décrit comme un gentleman calme et gentil.
Auguste travailla pour la Len Crawford Company, « une entreprise de première classe » et avait une grande maison à Tokyo. On dit de lui qu’il était riche et respecté pour ses capacités de trilingue, et sa fille le décrit comme un gentleman calme et gentil.
La fille qui portait, selon SUZUKI, le nom de Mrs MAKATA, était mariée à un diplomate japonais. Pendant la seconde guerre mondiale, il quitta la Suisse pour Berlin, puis retourna au Japon à la fin de la guerre. Le nom de Mrs MAKATA n’est pas connu. SUZUKI écrit en 1981 qu’elle est une vieille dame vivant dans le quartier de  Shibuya à Tokyo. Bien qu’elle ne fût qu’un quart français, SUZUKI disait que ses cheveux n’étaient pas tout à fait noirs ce qui la rendait exotique pour les Japonais. Elle confia à SUZUKI que les papiers et photos de son père et de son grand-père avaient été presque toutes perdues dans le tremblement de terre de 1923, la seconde guerre mondiale et divers déménagements. SUZUKI ne précise pas si elle avait des enfants, donc elle apparaît comme étant la dernière représentante des BOUFFIER japonais.
La fille qui portait, selon SUZUKI, le nom de Mrs MAKATA, était mariée à un diplomate japonais. Pendant la seconde guerre mondiale, il quitta la Suisse pour Berlin, puis retourna au Japon à la fin de la guerre. Le nom de Mrs MAKATA n’est pas connu. SUZUKI écrit en 1981 qu’elle est une vieille dame vivant dans le quartier de  Shibuya à Tokyo. Bien qu’elle ne fût qu’un quart français, SUZUKI disait que ses cheveux n’étaient pas tout à fait noirs ce qui la rendait exotique pour les Japonais. Elle confia à SUZUKI que les papiers et photos de son père et de son grand-père avaient été presque toutes perdues dans le tremblement de terre de 1923, la seconde guerre mondiale et divers déménagements. SUZUKI ne précise pas si elle avait des enfants, donc elle apparaît comme étant la dernière représentante des BOUFFIER japonais.
* [[L’aventure de François BOUFFIER]]


== Vietnam ==
== Vietnam ==

Version actuelle datée du 18 novembre 2023 à 00:08

Japon

  • François BOUFFIER de Lignières-sur-Aire (55), membre de la mission militaire française au Japon, dont la vie racontée à cette page, avait trois fils d’une mère japonaise.

François BOUFFIER, un membre de la mission militaire française au Japon dont la vie racontée plus bas dans un chapitre qui lui est consacré, avait deux fils d’une mère japonaise : Auguste, né en 1873, et Léon, né en 1876. Léon mourut en bas-âge et son père mourut alors qu’Auguste n’avait que huit ans. On ne connaît rien de l’éducation d’Auguste. Le fait qu’il ne savait pas écrire le japonais, mais parlait couramment anglais suggère qu’il fréquentait une école pour étranger. Il se maria à une femme japonaise du nom de Teru FUKUSHIMA en 1899 et ils eurent une fille treize ans plus tard. En 1914, la première guerre mondiale éclata et Auguste, citoyen français, reçut un ordre de mobilisation de France. Sa famille assista à son départ à la gare de Tokyo, alors qu’il agitait des drapeaux français japonais. Il combattit à la bataille de Verdun. Sa fille se rappelle lorsqu’il lui disait : « j’ai certainement tué un soldat allemand à l’avant des lignes. Ce soldat allemand n’avait aucune relation avec moi. Il était une personne comme une autre, mais je l’ai tué. J’ai gardé un de ses objets. Cet incident honteux restera dans mes pensées jusqu’à la fin de mes jours ». Comme il ne pouvait pas écrire en japonais, il ne pouvait pas écrire de lettres à sa femme au début, aussi a-t-il étudié le japonais dans les tranchées. Auguste travailla pour la Len Crawford Company, « une entreprise de première classe » et avait une grande maison à Tokyo. On dit de lui qu’il était riche et respecté pour ses capacités de trilingue, et sa fille le décrit comme un gentleman calme et gentil. La fille qui portait, selon SUZUKI, le nom de Mrs MAKATA, était mariée à un diplomate japonais. Pendant la seconde guerre mondiale, il quitta la Suisse pour Berlin, puis retourna au Japon à la fin de la guerre. Le nom de Mrs MAKATA n’est pas connu. SUZUKI écrit en 1981 qu’elle est une vieille dame vivant dans le quartier de Shibuya à Tokyo. Bien qu’elle ne fût qu’un quart français, SUZUKI disait que ses cheveux n’étaient pas tout à fait noirs ce qui la rendait exotique pour les Japonais. Elle confia à SUZUKI que les papiers et photos de son père et de son grand-père avaient été presque toutes perdues dans le tremblement de terre de 1923, la seconde guerre mondiale et divers déménagements. SUZUKI ne précise pas si elle avait des enfants, donc elle apparaît comme étant la dernière représentante des BOUFFIER japonais.

Vietnam

  • Georges Ferdinand BOUFFIER chauffeur de taxi, né en 1898 à Hanoï.
  • Michèle Thérèse Rose Yvette BOUFFIER, née en 1933 à Da Lat.